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Algérie : Alger, Tizi Ouzou, Oran, Tlemcen

15 février 2012 | Catégorie(s) : Archives député, Circonscription

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En Algérie, j’ai traversé les 4 saisons en 10 jours : neige à Alger, pluie à Tizi Ouzou, soleil à Oran et vent frais à Tlemcen. Les nombreuses intempéries de la semaine ont entraîné la fermeture de certaines routes mais elles n’auront cependant pas réussi à entamer notre enthousiasme dans  cette campagne menée au pas de charge à la rencontre de nos compatriotes mais aussi des acteurs de la société civile algérienne.

l-Alg-rie en robe blancheToute la semaine, j’étais accompagné par notre élu à l’Assemblée des français de l’étranger, Fwad Hasnaoui, infatigable laboureur de terrain, qui m’a permis de rencontrer des chefs d’entreprises, des enseignants, des parents d’élèves, français et algériens. Plus de 400 personnes au total et de vrais moments de partage.

Bien sûr, il me faut revenir chaque fois sur cette nouveauté que constitue la création des circonscriptions législatives car, malgré le bon travail d’information de nos services consulaires, tous nos compatriotes ne sont pas au fait de l’échéance. Mais les échos de la campagne présidentielle en France se font déjà entendre ici et beaucoup y prêtent une oreille de plus en plus attentive. Je constate aussi à chacune de mes rencontres combien nos amis algériens sont parfaitement au courant de notre vie politique. Autant le dire : monsieur Sarkozy n’a pas la côte ici. J’ai à peine le temps d’évoquer son désastreux bilan que, dès le lendemain de mon arrivée, nous apprenons ici les déclarations imbéciles de Monsieur Guéant sur les différences de civilisations. Les années Sarkozy porteront décidément la marque du cynisme, de la xénophobie et du différentialisme Sur les routes d-Alger en campagnepermanent, à coups de déclarations nauséabondes et de circulaires vexatoires. Que faire cette fois-ci, cette fois de plus ? Répondre ? Laisser dire ? Avec Martine Vautrin Djedidi, ma suppléante, nous décidons de réagir en même temps que nous relayons largement les prises de positions de nos camarades, Martine AUBRY et Claudine LEPAGE en tête .

Mais nous ne devons pas nous détourner de l’essentiel : il ne suffit pas de dire « Dégage ! » à la droite actuelle ; il faut dire pourquoi faire, avec qui, comment, en combien de temps. Parce que les sujets sont concrets.

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