À Château d’Eau, les salariées d’un salon de coiffure sont en grève pour dénoncer des malversations de salaire et des conditions de travail indignes.
En 2014 déjà, le mouvement des ex-salariés du « 57 » avait permis l’obtention de contrats de travail à l’issue de cinq semaines de grève pour salaires impayés.
Le syndicalisme, c’est concret. J’apporte tout mon soutien aux salariées mobilisées pour leur dignité, accompagnées par la CGT.
Je les ai rencontrées, voici ce qu’elles m’ont décrit :
Voici le lien pour la caisse de grève de la lutte du salon de coiffure du 65 boulevard Strasbourg.
