Samedi soir, la victoire du Paris Saint-Germain lors de la finale de Ligue des Champions a engorgé Paris de scènes de joie, de liesse, de fête, entre jeunes et moins jeunes, avec des familles et des amis. Aux images positives et solidaires de cette soirée, ont succédé des images bien moins réjouissantes : des interventions policières particulièrement brutales, y compris dans des secteurs où aucun heurt manifeste ne semblait alors en cours.
La semaine dernière, en plein épisode caniculaire, le Canal Saint-Martin est devenu une opportunité de rafraîchissement pour de nombreux parisiens. La réponse : matraques et interpellations.
Et alors que l’Assemblée nationale adoptait il y a quelques jours une proposition de loi instaurant des peines d’emprisonnement pour les organisateurs et participants de fêtes non autorisées, ces trois sujets distincts sont révélateurs d’une même dynamique : la répression de la jeunesse et de la fête populaire.
Retrouvez ci-dessous ma question adressée au ministre de l’Intérieur lors des questions aux gouvernement ce mardi 2 juin :
Ainsi que mon passage sur LCP :
